Simulateur compte-titres : combien vous rapportera votre CTO après impôts ?

Estimez votre capital, l'impôt prélevé chaque année sur vos dividendes, la flat tax de 31,4 % sur vos plus-values, et ce que vous gagneriez avec un PEA.

Flat tax 2026 : 31,4 %Impôt annuel sur les dividendesAucun plafond
31,4 %flat tax 2026 sur les gains
18,6 %prélèvements sociaux
Aucunplafond de versement
40 %abattement sur les dividendes en option barème
✓ Barèmes et taux vérifiés le 11 octobre 2026

Vos paramètres

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Option crédit lombard

Net dans votre poche après impôts
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Évolution de votre compte-titres

Dividendes nets réinvestis chaque année. Survolez une barre pour le détail.

Vos versementsPlus-values

Compte-titres ou PEA : le match

Détail de la fiscalité à la sortie

Voir le tableau année par année
AnnéeTotal verséDividendes brutsImpôt dividendesCapital
Exemple chiffré20 000 € au départ puis 300 € par mois pendant 20 ans, à 7 % par an dont 2 % de dividendes : 177 439 € nets sur un compte-titres. Le même effort sur un PEA rapporterait environ 18 300 € de plus.

Comment fonctionne ce simulateur de compte-titres ?

Le simulateur sépare votre rendement en deux : la hausse des cours, qui n'est imposée qu'à la vente, et les dividendes, imposés chaque année à 31,4 % avant d'être réinvestis. C'est ce « frottement fiscal » annuel qui pénalise le compte-titres face au PEA ou à l'assurance-vie, et le simulateur le chiffre en euros.

À la fin de la durée choisie, il calcule la flat tax sur la plus-value latente, comme si vous vendiez tout, puis compare avec un PEA alimenté de la même manière.

Le compte-titres en quelques mots

Le compte-titres ordinaire (CTO) est le placement boursier le plus libre : aucun plafond, accès à toutes les places boursières du monde et à tous les types de titres (actions américaines ou asiatiques, obligations, ETF de toutes zones, produits structurés…), ouverture possible à plusieurs, pour un mineur ou pour une société. En contrepartie, il n'offre aucun avantage fiscal pendant la phase d'épargne.

Ses atouts méconnus

  • Les moins-values sont imputables sur les plus-values de même nature pendant 10 ans.
  • Les plus-values sont purgées au décès : vos héritiers reçoivent les titres à leur valeur du jour, sans impôt sur le revenu sur les gains passés.
  • La donation de titres purge aussi la plus-value : une stratégie classique avant une cession importante.
  • Le compte-titres peut être ouvert en démembrement ou détenu par une société (holding), ce qui ouvre des stratégies patrimoniales avancées.

La fiscalité du compte-titres en 2026

RevenuFlat tax (par défaut)Option barème
Dividendes12,8 % + 18,6 % = 31,4 %, chaque annéeVotre tranche après abattement de 40 %, + 18,6 %
Intérêts (obligations…)31,4 %, chaque annéeVotre tranche, + 18,6 %
Plus-values de cession31,4 %, à la venteVotre tranche, + 18,6 %

Depuis le 1er janvier 2026, la hausse de la CSG porte les prélèvements sociaux du compte-titres à 18,6 % et la flat tax à 31,4 %, contre 30 % auparavant. L'option pour le barème, globale pour tous vos revenus de placement de l'année, peut être intéressante si vous êtes dans la tranche à 0 % ou 11 %.

Le crédit lombard : financer un projet sans vendre ses titres

Vous avez besoin de liquidités pour un achat immobilier, un apport ou des travaux ? Plutôt que de vendre vos titres et de payer immédiatement 31,4 % d'impôt sur vos plus-values, vous pouvez emprunter en donnant votre portefeuille en garantie (nantissement) : c'est le crédit lombard. Votre portefeuille reste investi et continue de travailler, et vous ne payez pas d'impôt tant que vous ne vendez pas.

  • Le taux : généralement un indice de référence (Euribor 3 mois) plus une marge de 0,6 à 2 points, soit le plus souvent entre 2,8 et 4,3 % en 2026.
  • Le taux d'avance : la banque prête une partie de la valeur du portefeuille, jamais plus de 80 %, et souvent 50 à 70 % pour des actions et ETF diversifiés.
  • Le remboursement : in fine : vous ne payez que les intérêts pendant toute la durée du crédit, et vous remboursez le capital en une fois à l'échéance.
  • Le risque : si le portefeuille baisse fortement, la banque peut exiger un remboursement partiel ou des garanties supplémentaires (appel de marge), voire vendre une partie des titres.

Activez l'option « crédit lombard » dans le simulateur pour comparer, chiffres à l'appui, la vente de vos titres et l'emprunt. Le crédit lombard se négocie avec une banque privée ou par l'intermédiaire d'un conseiller en gestion de patrimoine.

Questions fréquentes

Compte-titres ou PEA : lequel choisir ?

Commencez par le PEA pour les actions européennes et les ETF éligibles : après 5 ans, seuls les prélèvements sociaux s'appliquent. Utilisez le compte-titres pour ce que le PEA ne permet pas : dépasser 150 000 €, investir en direct sur des actions hors Europe, détenir des obligations ou des produits spécifiques.

Faut-il préférer des ETF capitalisants ?

Sur un compte-titres, oui en général : un ETF capitalisant réinvestit les dividendes sans les distribuer, donc sans impôt annuel. Mettez le curseur « dividendes » à 0 % pour voir la différence.

Que deviennent les plus-values au décès ?

Elles sont purgées : les héritiers reçoivent les titres à leur valeur du jour. Seuls les droits de succession s'appliquent.

Le simulateur tient-il compte de la retenue à la source étrangère ?

Non. Les dividendes de sociétés étrangères peuvent subir une retenue à la source dans leur pays, en partie récupérable via un crédit d'impôt selon les conventions fiscales. Le calcul suppose des dividendes imposés uniquement en France.

Sources

Voir le simulateur PEA →

Simulateur conçu et vérifié par Raoul Dumas Madassamy, conseiller en gestion de patrimoine.
Hypothèses de calcul et fiscalité mises à jour en octobre 2026. En savoir plus

Simulation non contractuelle, fournie à titre indicatif. Elle ne constitue pas un conseil en investissement. L'investissement en actions présente un risque de perte en capital ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Calcul simplifié : rendement constant, dividendes imposés à la flat tax et réinvestis en fin d'année, vente totale à l'échéance.